La réversion de la rente viagère
Le souscripteur du contrat peut décider, lors du déclenchement de la première rente, de nommer un bénéficiaire de réversion. L’assureur versera alors la rente au souscripteur jusqu’à son décès puis au bénéficiaire jusqu’au décès de celui-ci. Dans le cas ou le bénéficiaire de la réversion décède avant le souscripteur, l’assureur versera uniquement la rente jusqu’au décès du souscripteur.
Bien entendu, dans le cadre d’une réversion de la rente viagère, le montant de la rente est recalculé car l’assureur versera la rente sur une période qui sera peut-être plus longue. Ainsi le calcul de la rente sera différent et prendra donc en compte l’espérance de vie du souscripteur et du bénéficiaire.
Un autre facteur détermine le nouveau montant de la rente : le pourcentage de réversion. En effet le souscripteur indique le pourcentage de la rente qu’il souhaite faire bénéficier. Ainsi si ce pourcentage est de 100% le montant de la rente sera plus faible que si le pourcentage de réversion est de 50% car le bénéficiaire touchera une rente moins élevée dans le second cas et donc la rente du souscripteur pourra être plus élevée que dans le premier cas.
2. Les avantages en cas de décès du souscripteur
Outre le fait de constituer une épargne de long terme pour son souscripteur, le contrat d’assurance vie possède de nombreux avantages en cas de décès. En effet, s’il décède, l’assuré a la liberté de choisir le bénéficiaire du capital de son assurance vie, et ce, dans des conditions fiscales avantageuses. Nous allons donc voir dans une première partie les avantages et les inconvénients liés à la liberté successorale du contrat d’assurance vie et dans une seconde partie, nous verrons en quoi la fiscalité est avantageuse pour les bénéficiaires du contrat.